Encore et toujours des conneries à partager... ;)

Que ne vous ai-je déjà pas raconté que vous ne savez pas déjà...?
En somme mes articles, mes mails ou mes nouvelles traitent toujours plus ou moins des mêmes grands thèmes universels, à savoir de l'amour, du bonheur vs. le malheur et de ma petite personne, parfois de vous aussi...

Alors voilà 15 jours que je ne fume plus de clopes, aïe aïe aïe je ne vous raconte pas la galère malgré les substituts ponctuels, ceux qui me connaissent comprendrons...
Néanmoins je suis contente, ma voix s'éclaircit dangereusement et bizarrement, mes poumons se débarrassent de choses bien disgracieuses et mon portefeuille toujours aussi vide sent tout de même la différence, quoi de mieux pour démarrer ce beau mois d'août qui je l'espère nous offrira un temps plus estival que juillet.

Alors tout doucement se mettent en place des projets, pour lesquels je compte bien m'investir et que je souhaite réaliser.
En premier lieu je vais investir en moi ou autrement dit miser sur ma personne et consacrer une partie de mon temps et de mon argent à mon bien-être physique et mental. Ca a commencé hier soir lorsque je me suis coupé les cheveux (moi-même) et oui j'en avais marre de ma tête et le résultat est plutôt coquet... ;) et ça va continuer par des séances de massage, de relaxation, de psychothérapie et de bonne bouffe au resto de temps en temps!

Car oui l'un des plaisirs premiers de la vie c'est le sexe, ok oui d'accord, mais la nourriture aussi, difficile quand on sait que peu importe ce que j'ingère techniquement je grossis...
Mais je garde espoir, tout dérèglement se règle (hormonal ou psychique) d'une manière ou d'une autre et lorsque j'aurai enfin inversé le processus, j'espère pouvoir me nourrir normalement tout en gardant une silhouette agréable...
En attendant comme j'ai la chance d'aimer les légumes et les fruits (crus en plus!) je peux me nourrir plus sainement et faire en sorte de prendre soin de mon corps de l'intérieur...

Pour l'extérieur, quelques kilos en moins devraient me permettre de reprendre (enfin) la course à pied, une ancienne drogue, arrêtée pour cause de double-entorse du genou gauche... pouah-pouah-pouah
Mais il n'y a pas que ces histoires de kilos, non il faut prendre conscience du fait que malgré mes soucis divers et avariés ;) je reste une jolie jeune femme en quête du bien-être intérieur et de l'amour avec un petit a restons peu exigeant... le petit a n'enlevant aucunement de la valeur à l'amour en général...

Alors quelle belle attente d'espérer qu'un jour ou l'autre un beau type en collant Goldenlady, sur un bourriquet, vienne me chanter du Julio Essuie-glace sous mon balcon du 3è étage, ce qui aura forcément pour but d'ennuyer ma voisine du 1er, ah dans cas Julio, n'hésite plus, je t'attends, je déteste ma voisine... (et son chien)...
Oui c'est un bel espoir, mais j'y renonce mes amis, si, si ma décision est prise, je crois que M. Essuie-glace n'existe que dans mes rêves les plus fous et comme le disait mon pote Horace " La résignation allège tous les maux sans remède."
Oui l'abandon est une chose, la résignation en est une autre et parfois dans la vie il faut savoir se résigner, alors je me résigne, hé toi Julio, tou n'existes plou, je ne t'attends plou... bouhouhou...
Bon sauf dans mes rêves où bien sur Julio tient une place importante, voyons qui réaliserait mes fantasmes sinon?

Et c'est ainsi que la Nath (heu c'est-à-dire moi) est célibataire depuis 7 mois, doux Jésus record absolu, 7 étant le chiffre parfait je vous le rappelle juste comme ça...
Alors c'est aujourd'hui même que cela fait 7 mois, eh oui qui l'eut cru, sûrement pas moi, mais finalement ce n'est pas plus mal, j'ai eu le temps de comprendre pas mal de choses et l'une des plus importantes : je mérite de bonnes choses, je mérite d'être connue et plus si affinité(s) ;)

Quelle bonheur de pouvoir enfin comprendre que l'on n'est pas responsable de tout, que la culpabilité mal placée peut être reléguée au placard, car oui tout ne dépend pas de nous, nous ne sommes pas tout-puissants, ce que nous vivons dépend aussi du contexte, de la situation et des événements... et aussi parfois des autres!

Bref, ainsi je me rends à l'évidence que les meilleurs moments sont à passer et à venir, que d'ici la 'fin' je veux profiter de tous ces bons moments et par la force des choses aussi des moins bons. L'espoir et le rêve font encore partie de ma vie, c'est une bonne chose, c'est ce qui m'a toujours permis d'avancer et de tenir le coup quand ça n'allait pas.

Mon espoir professionnel c'est d'obtenir mon CDI d'ici janvier. Mon espoir concret est de retrouver une bonne santé et d'avoir des enfants. Mon espoir tout court c'est de pouvoir continuer à vivre dans de bonnes conditions, de pouvoir continuer à vivre tout court et de pouvoir vous emmerder avec mes articles et mes mails co ;)
(Heu mon espoir sentimental c'est de trouver un gentil jeune homme avec qui faire un bout de chemin, maiheu pas toi Julio!)

Les deux derniers jours j'ai puisé dans toute mon énergie, j'en avais besoin, les moments furent difficiles et comme je le disais à Mayeki (un ami), ce sont les jours où je baisserai les bras où je n'aurai plus d'énergie qui me font peur, ces jours là j'espère que je tiendrai le coup et que je trouverai autant de ressources que nécessaires.

Je sais que vous n'êtes pas loin, mais parfois j'ai l'impression de ne plus vous voir et je crains fort qu'au bout d'un moment on ne cherche plus à savoir comment vont les uns (les huns, lol) et les autres...
Bon alors n'oubliez pas ma fête le dernier week-end d'août, je vais écrire le mail relatif à cette occasion et j'espère qu'un maximum d'entre vous pourront être présents.

Bon en fait je m'emmerde au boulot, et comme j'ai fini en avance j'écris cet article afin de ne pas rester inactive et surtout pour que le temps passe plus vite... ce dont je doute fort, car c'est en glandant qu'on voit les minutes défiler...

Enfin, j'espère que tous vous vous portez bien, que vos vies se passent bien et que bientôt nous aurons tous l'occasion de se voir et de fêter de bonnes nouvelles.
En attendant à tous je tiens à dire combien je vous apprécie et je vous aime (ça y est j'ai pris de la morphine... trop mal au bide...) et oui au moins comme ça pour une fois c'est dit.

De gros bisous,

Votre Nath!
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# Posté le mercredi 01 août 2007 09:00

Les amours mortes, vive mon amour!

Il a l'air bien glauque mon blog cet an-ci, ha je devrai faire ambiance Rio de Janeiro - Carnaval, oui ce serait plus sympa n'est-ce pas, sauf que ma vie ce n'est pas tous les jours Carnaval et que finalement ça ne serait pas la vérité et faire la petite fofolle au quotidien pour mieux oublier, mieux ignorer et même mieux vivre ça allait un temps mais ce n'est plus d'actualité.

J'ai eu un message l'autre jour d'une jeune femme que j'ai connu il y a 7 ans (j'en avais 19) et dont j'ai été la pionne, je l'ai revu en mai en rentrant de Paname-Toulouse et depuis je n'avais plus de nouvelles, mais rien de grave ou de méchant.
Et là cette gentille et jolie jeune fille m'envoie un sms, regrettant de ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt, constatant une grosse déprime de son côté et ayant envie de me voir car je suis 'quelqu'un qui remonte bien le moral avec ma joie de vivre et mon optimisme' selon elle...
Heu moi Nath? Je crois que la personne s'est trompée de numéro... ou peut-être pas?

Analyse : petite nénette déglinguée, toujours à rire et à faire la folle en société, bien seule le soir avec sa douleur et ses pensées...
Oui je suis une excentrique, l'une de ses personnes qui donne une image qui ne colle pas forcément avec la personnalité que l'on s'imagine. Et pour l'heure ça m'a bien sauvée ou préservée, mais maintenant ça change, ça évolue...

Positive, optimiste, je l'ai été dans les pires moments de ma vie, pendant le pic de la maladie, après les viols, après le sang. Négative je le suis devenue lorsque les choses semblaient plus calmes, plus posées, sans doute la peur du malheur à venir.
Mais où reste le bonheur de l'instant présent dans tout ça, toutes mes belles paroles d'il y a 7 ans maintenant?
Qu'est-ce que je pourrai bien me dire si la Nath de 19 ans pouvait parler à celle de 25 (bientôt 26 grumpf) ans?
Je crois que je m'en prendrai plein la tronche et sans pitié.
Elle me dirait sans doute que la vie est trop courte pour tergiverser, qu'il faut profiter de chaque seconde, de chaque parfum qu'on respire, de chaque bouffée qu'on tire, de chaque gorgée qu'on avale et même de chaque moment où l'on râle...
Elle me botterait le train pour que je sourie plus, pour que je sorte avec une image de moi bien plus positive qu'elle n'a pu l'être les derniers mois.
Enfin je pense qu'elle me mettrait une grosse torgnole pour ensuite me prendre dans les bras et me dire 'ça ira'. J'étais une gosse courageuse, je suis devenue une adulte peureuse.
Toutes ces choses qu'on faisait gamins, sans penser au danger, sans veiller au grain, on fonçait la tête baissée, on n'avait pas peur de se briser... regardez la hauteur des arbres sur lesquels on est grimpé, regardez les mares et les marécages dans lesquels on a failli sombrer, et maintenant tu m'emmènes dans la forêt après 20 heures et je pourrai hurler... où est le courage, où est restée la fierté?

Il ne s'agit pas de devenir puéril et inconscient, ce serait bien dommage alors, mais de retrouver un peu de niaque et de confiance, un peu d'amour-propre et de résistance. Résistance à la connerie, résistance à de mauvaises envies...

Pervertie par le système, par les années, par l'amour et la haine, il ne reste plus la même petite Nath, celle qui avait de la témérité à revendre, de l'aide à donner et de l'amour en paquets.
Il reste une Nath abattue, une Nath triste qui en a marre de se soulever, qui n'arrive plus à se relever.
Alors STOP, je veux aller mieux, pas redevenir celle que j'étais, car je ne peux pas revenir en arrière, et puis elle avait ses défauts aussi cette vipère ;)
Non je veux redécouvrir quel être je suis, qui je suis réellement, ce que je veux et ce que j'aime.

Le chemin est long, ça fait un moment que je me ballade dans le tunnel mais la sortie ne doit pas être loin, il y aura toujours des parcelles plus sombres et d'autres plus claires... 'c'est la vie' comme disait mon Opi.

Bref, ce n'est pas un état d'âme mais bien une prise de conscience, cela fait 12 jours que j'ai arrêté la cigarette... ce n'est pas encore gagné, mais je lui tiens tête...
Cela fait aussi 1 mois que je me regarde et que je comprends un certain nombre de choses... que je prends conscience qu'il faut que j'ose, que je sorte de mon cocon, mais ce n'est vraiment pas coton...
Les pas sont petits mais ils vont vers l'avant, j'ai pris des décisions notamment celle de ne plus contacter Oscar, ce qui ne m'empêchera pas à l'occasion de lui signifier son insolence et son manque de respect, en d'autres termes, ou je lui parle ou je le méprise... je ne sais pas encore :)

Que dire d'Oscar à part qu'il était vendredi soir à un endroit où je suis habituellement, mais que pour une fois je n'y étais pas...
Et puis il y a eu bagarre, et bref, c'était bien un mauvais soir... heureusement que je n'étais pas là finalement.

Hum et sinon, après un avortement par oscarienne, il subsiste toujours des prétendants mais je ne les ai pas pris en compte, du moins ceux qui sont trop présents/pressants...

Et puis j'ai rencontré un gentil jeune homme, un ami, une personne adorable qui me réconcilie quelques peu avec la gent masculine, allons vais-je lui donner un surnom?
Hum grosse hésitation, Microsoft, oui je vais l'appeler Microsoft pour toutes les lettres de ses 'sur-noms' ou MS "voyons d'abord on ferme les yeux puis on verra la suite"...

Bref, les amours mortes c'est en somme le non-aboutissement des espoirs que l'on peut fonder sur sa propre capacité à aimer. Encore faut-il vouloir réapprendre à aimer...

En attendant, je suis bien contente de profiter de mon célibat, la première personne à aimer c'est moi -LOOOOOOOOOOOOOVE MEEEEEEEEEEE PLEAEAEAEASE LOOOOOOOOOOOOVE MEEEEEEEEEE je suis fouououououououououhhhhhh- mode craquage...

Pour reprendre une citation d'un pote " tu sais ya des maigres moches, et des grosses vraiment laides, mais toi t'as beau être *** (imaginez un geste arrondi, mdr) t'es vraiment une belle fille"
Nath -> mode ultra-rouge, heureusement que ce n'est qu'un pote, en tout cas ça m'a fait super plaisir, merci B. :)

Sur ce, bon après-midi et à bientôt pour des articles plus légers, plus drôles, plus merdiques en somme! ;)

# Posté le lundi 30 juillet 2007 09:14

Modifié le mercredi 08 août 2007 03:32

Cushing ou comment vivre avec un mal méconnu...

Y a-t-il une façon d'exprimer sa douleur sans pour autant se plaindre, ni vouloir qu'autrui s'apitoie sur votre sort? Je n'en sais rien, j'ai toujours l'impression de déranger lorsque je parle des choses qui me font le plus mal, peut-être parce que je râle tout le temps pour des broutilles, c'est tellement plus simple de râler parce qu'on a marché dans une merde de chien du pied droit, tellement plus simple de ronchonner lorsqu'on a oublié son portefeuille le matin en allant au travail, bref tellement de petites choses sur lesquelles j'aime rouspéter, et maintenant quand je pense aux choses plus graves, plus 'dramatiques' je me rends compte combien elles sont futiles ces petites choses pour lesquelles je râle, je me rends également compte qu'on ne me croit pas toujours lorsque je me plains de certaines 'douleurs' qui a priori n'auraient pas lieu d'être.

Vous ne le connaissez pas Cushing, ce brave homme qui un jour a découvert la maladie et le syndrome de Cushing, vous ne savez pas non plus vraiment ce que c'est et vous pourriez passer votre journée et votre semaine à faire des recherche sur le net ou ailleurs pour vous documenter sur ce syndrome, vous ne sauriez tout de même pas ce que ça fait, ce que je ressens, ce que je vis.

Alors je ne pense pas que vous soyez ignares ou incompréhensibles, au contraire, mais toutes les explications du monde ne remplaceront pas la douleur réelle, les complexes présents et la non-envie de vous parler d'un sujet qui me fait quasiment à chaque fois craquer.

Une liste de courses des symptômes me permettrait de clarifier les choses, mais en ai-je réellement envie, lister tous les effets subis, tous les détails parfois complexants de ce syndrome qui pourrit la vie, voyons, non je n'en suis pas capable de cette manière.

Il y a différents niveaux, cependant je connais mes affections, ce qui me touche et ce qui me fait souffrir.

Il faut savoir que le syndrome de Cushing se caractérise par un excès de cortisol, l'hormone de la dépression entre autre et que de multiples pathologies sont liées à cette première...
Je ne peux que vous dire ce qui me tracasse en ce moment même. Arrive le soir, l'heure du coucher et vous ne pouvez pas dormir, insomniaque me dira-t-on excès de cortisol répondrai-je, on tourne, on veut dormir, mais on ne peut pas, puis finalement on s'endort, mais le lendemain on paie le prix de la nuit...
Et puis parfois on se réveille, un endroit sur la peau est en train de se déchirer et finalement ça devient rouge, puis pourpre, puis un jour blanc, longtemps après, et sans savoir vraiment pourquoi la peau cède, la peau craque et laisse une trace indélébile.
Parfois ça arrive la journée et il faut faire en sorte de ne pas le montrer, on ne peut pas se mettre à chialer au travail, pour une déchirure.
D'autre fois ce sont les os qui font mal, d'un coup, très fort, et longtemps, je pourrai me rouler en boule, me mettre à hurler, mais qui comprendrait?
L'ostéoporose précoce ou comment les os deviennent mous à 25 ans, super, génial!
N'oublions pas le côté valétudinaire de la chose ou comment être malade tout le temps et le poids hahaha, allé n'en parlons pas.

Puis il y a mon complexe n°1, l'hirsutisme localisé en "zones masculines", mais là c'en est déjà trop, je pourrai vendre mon âme au Diable pour me débarrasser de cette anti-féminité...
Bon somme toute ce n'est pas si grave, sinon que la mémoire flanche et que la fatigue extrême est au RDV tous les jours, ils y en a plein atteints de Cushing qui sont en dépression chronique et qui ne peuvent pas travailler (50-70% environ), j'ai de la chance alors, j'ai encore des bribes de mémoire, un travail et une santé mentale relative...

Il y a non seulement l'aspect dépressif grave mais également les problèmes de stérilité, là on attaque ce qui fait mal, bien mal.
L'impossibilité d'avoir des bébés, hum voyons, comment dire, je ne sais pas, alors je laisse tomber.

Bref, je n'ai même pas les idées assez claires pour en parler correctement, comme s'il y avait une manière correcte de parler de ces choses là.

Finalement je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai commencé cet article, c'est un de ces fameux jours Cushing, où je commence la journée en relisant les plus vieux articles que je connais et les plus récents qui ne donnent pas plus d'espoir.
Savoir que l'on est atteint de quelque chose dont on ignore la cause, dont on est pas fautif, mais que l'on subit, ce n'est pas toujours évident.
Alors que faire, à part continuer à espérer, se dire qu'on ira jusqu'à la chimio ou à l'opération pour retrouver une santé, un poids et une vie normale.

Les solutions vont s'offrir à moi fin août, je devrai faire un choix au lieu de végéter comme je le fais depuis des années à attendre qu'un miracle se reproduise, à attendre que les choses s'arrangent alors qu'elles empirent.

Je suis une jolie fille, je suis intelligente, je n'ai pas envie de détruire mon corps davantage, je n'ai pas envie de cesser de travailler, je n'ai pas envie OK, mais que dit le corps par rapport à l'esprit?
Si tout allait comme je le désirais, je ne serai pas là à écrire.
Je garde un espoir quant à mon avenir, mais même l'espérance de vie, n'est pas garantie...

Aujourd'hui c'est l'un de ces jours où c'est de trop où je comprends que ce que je n'arrive pas à gérer ni supporter ne dépend pas de moi mais de ma condition, dépend de Cushing et non pas de la raison.

Je ne cherche aucune compassion, j'ai besoin de votre soutien et pas de vos belles leçons, serrez moi dans vos bras, au lieu de me faire de grandes tirades, je vous demande cette aide parce que je ne sais pas si je serai capable de surmonter tout ça.

Pour information voici un site http://www.csrf.net/CopingAnswers.htm, dont j'ai découvert deux articles il y a bientôt 8 ans, l'un s'appelle : March, 1997 Coping: Recovery From Cushing's Syndrome: Emotional Aspects by Giovanni A. Fava, MD, l'autre : July, 1998 Coping: Cushing's and Friendship by Anna Maurer

A bientôt,
Nath
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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 06:28

Les amours aux oubliettes, la libido en miettes, serait-ce la disette?

Que vous dire d'autre à part, qu'Oscar a enfin daigné répondre ce week-end (samedi) à la question de savoir comment il allait... bien apparemment.

Hum réponse d'autant plus choquante qu'elle suivit moins de 2 minutes après la question, question qui soit dit en passant fut la dernière, et tout aussi bidon que l'on pouvait se l'imaginer, car l'envie n'y était plus...

Bon et maintenant, maintenant tout ce que je sais c'est que depuis hier il est rentré de "vacances", que voilà il va bien, et? Et rien.

Je ne l'ai pas recontacté depuis, manque d'envie, pas forcément, fierté, plutôt oui, enfin bref, on verra bien...

La libido, heu c'est quoi déjà la dernière Fiat Libido avec coffre inclinable et équipements de sécurité en série...
Hum non, la libido revient, mais sans plus.
Hem, ce qui nous amène à un tragique constat d'abstinence prolongée, oh zut, j'ai pas vraiment envie de me re-puceler... et encore moins envie de me faire re-dépuceler... AAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH

La pucelle des îles vierges, heu Kirsch, oh non!

Alors est-ce qu'on a un plan d'action? Pas vraiment...
Faudrait recontactez l'autre là, et ça franchement ça me coûte beaucoup à chaque fois, serait-il temps de laisser les bras le long du corps pendant qu'on se prend le mur, au lieu de tenter vainement de se protéger contre un obstacle imparable... peut-être ou pas...

Bon si je suis inspirée on verra...

En attendant souhaitez-moi bon courage pour surmonter ma peur (insurmontable) de vouloir reprendre les activités commerciales, industrielles et économiques...

A bon entendeur salut!
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# Posté le mardi 24 juillet 2007 09:28

Et l'oscar du plus grand bouffon est décerné à (roulement de tambour) - Episode VI

Nous sommes joudi, je vais quitter le Groland sadi pour fêter le premier anniversaire de mon neveu adoré, je mettrai les photos du beau gosse en ligne, c'est un vrai chou ce gosse, à croquer!

Autrement, le week-end s'annonce plutôt "cool", je pense qu'une petite sortie vendredi soir s'impose, mais voilà Houston nous avons un problème, un problème de taille, on sera vendredi 13 mais surtout le 14 juillet.

Alors voilà, au cours de ma vie le 14 juillet a toujours été une date pour le moins malchanceuse, ça a commencé à l'âge de 6 ans quand je venais d'arriver en France, un petit con m'a forcé à mettre la main dans le trou d'un mur, dans lequel il avait placé un 'Mammouth' mais si vous savez les énormes pétards! A la dernière minute, j'ai retiré ma main de toutes mes forces et je lui ai mis une patate, ensuite je suis rentrée en pleurs et j'ai tout balancé à mon papa, je dois préciser que pour une fois je lui ai dit de suite la vérité, j'étais trop choquée... bref on est parti en camion chez les parents du pauvre petit, qui s'est fait démonter par la suite... bref, c'était il y a 20 ans, je lui pardonne ;)
Sinon, ça a toujours été des histoires de 'tromperies' et des 14 juillets qui viraient au vinaigre lorsque j'ai grandi...

Finalement, j'ai décidé il y a quelques années de ne plus prendre en compte cette date. Sauf que la date, quant à elle, elle ne m'a pas oubliée et je pense qu'encore cette année cela va me réserver des 'surprises', ouais super...

Voyons, vous savez bien que si jamais je m'enlève le voile de la face et que je vois le mur, je tape un coup de frein-à-main et demi-tour toute!
Alors voilà, je vais lâcher l'affaire avec Oscar *çamefaitchier*, certes cela m'embête de renoncer aux hypothétiques plaisirs charnels, mais c'est nécessaire, le manque de respect c'est au-delà de ce que je peux supporter.

Bon alors comme on arrive au 14 juillet dans moins de 48 heures j'ai décidé d'établir un classement des plus grands bouffons que j'ai connu, je vous préviens de suite que le choix fut difficile et pour départager les premiers ce ne fut guère plus simple.

Il faudrait que je préserve l'anonymat de ces bouffons, mais la première lettre du prénom me semble être une mauvaise idée, je prendrai donc des surnoms par souci de simplicité.

Alors Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, nous voici tous réuni pour la cérémonie des Oscars du plus grand Bouffon 2007, le top de tous les bouffons depuis 1998, je vous garantis une soirée pleine de suspense et de surprises, attachez vos ceintures, c'est parti!

TOP 10

1) M. Peugeot -> Oscars dans les catégories de l'amour, des finances, de l'irrespect, de la tromperie, du vol et de l'abus de confiance
2) M. Vega -> Oscars dans les catégories de l'amour, des finances, de l'irrespect, de la violence, de la connerie et de l'abus en général
3) M. Guiroux -> Oscar dans les catégories de l'amour, de l'irrespect, du mensonge, de la crainte et de l'abus de confiance
4) M. Loup Amer -> Oscar dans les catégories de l'amour, de l'irrespect et du manque de respect, de la violence, de la bêtise et de l'abus en général
5) M. Babyboy -> Oscar dans les catégories de la tromperie, de l'irrespect et du mensonge
6) M. Croissants -> Oscar dans les catégories du mensonge, voire de la mythomanie prévisible, de l'irrespect et de la bêtise
7) M. Le Mécano -> Oscar dans les catégories du manque de respect, de la bêtise et dans le 'je ne sais pas ce que je veux'
8) M. Molodoi -> Oscar dans les catégories du mensonge, de l'irrespect, de la puérilité et dans le 'je ne sais pas ce que je veux'
9) M. Petite Bite -> Oscar de la plus petite bite jamais vue sur terre ainsi que dans le domaine de l'irrespect et de la bêtise, mais bon on ne va pas l'accabler il en a une vraiment minuscule, le pauvre...
10) M. Oscar -> Oscar dans les catégories de l'irrespect, du manque de respect, de l'hésitation et du yoyo ou 'je ne sais pas ce que je veux'

Dans la catégorie "Amour" on retrouve tous les bouffons qui m'ont brisé le c½ur ou qui ont essayé de me le briser.

La catégorie "Abus en général" comprend les abus envers moi, mais également les abus d'alcool, de cannabis etc...

La catégorie "Irrespect" regroupe toutes les attitudes ou comportements irrespectueux envers ma petite personne et envers le monde

La catégorie "Manque de respect" désigne un trait de caractère...

Notre grand gagnant est M. Peugeot avec un cumul de 210 points bien en tête avant tous les autres nominés, suivi de près par M. Vega qui a bénéficié d'un peu plus de clémence, talonné par M. Guiroux qui m'a fait la frayeur de ma vie...

Bref, si je devais faire un palmarès inverse, des mecs les plus gentils et sympas que je connais, il n'y aurait qu'un minable petit top 3 au mieux top 5, alors ça ne vaut pas trop la peine... A ces gars là (ils se reconnaîtront) je leur dis, restez tels que vous êtes, je vous kiffe les gars et merci pour tout le respect que vous me portez, merci oh my God d'avoir des potes comme aç!

Alors comme je ne voudrais pas conclure avec l'idée qu'on me prenne pour une féministe misandre de surcroît, je tiens à faire l'éloge d'un grand homme, mon grand-père maternel.
Rudolph de son prénom, Rudi de son surnom, mon Opa naquit en 1933 et survécut à une pneumonie infantile. Son enfance fut ponctuée par la seconde guerre mondiale, la maladie et une vie de famille avec une quinzaine de frères et s½urs. Il voulut devenir instituteur, mais faute d'argent il ne put fréquenter l'école qui formait les maîtres. Quelques temps plus tard une bombe éclata sur la fameuse école tuant la plus grande partie des étudiants présents...
Finalement, il finit par migrer de Heilbronn vers Bad Wurzach, où il commença un travail de souffleur de verre et où il rencontra une charmante chieuse, ma grand-mère.
Ils eurent 4 enfants (en fait 6, mais bon) dont il n'en reste plus que 3... et fêtèrent en 2004 leurs Noces d'Or :)
Mon grand-père a été malade les 27 dernières années de sa vie, il a succombé suite à une tumeur au cerveau d'un arrêt cardiaque dans son lit à la maison avant la venue de l'été en 2005, ce qui fut sa dernière volonté et qui Dieu merci se réalisa...

Souvent je pense à lui, au grand homme qu'il fut, et à ses 4 passions :
Ses animaux (lapins de race et volaille de race)
Les échecs (le jeu!)
La philatélie
Et le plus important pour lui sa Famille

Je reste persuadée qu'il n'existe plus d'homme de cette trempe et je me résigne à garder en bon souvenir la vie de celui qui m'a permis de ne pas tous les haïr.

Cette année cela fait 2 ans qu'il est parti et je revois toujours son visage devant moi, avec ce sourire espiègle qu'il m'a lancé tant de fois.
La peine de ne pas le voir se compense par le soulagement de son départ, il méritait de finir sa vie en paix selon ses volontés.

Grâce à lui je ne cesserai jamais d'aimer même si je me suis résignée.

Opa ich hab' dich ganz doll lieb, irgendwann sehen wir uns wieder!

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 05:13