Es sind alles immer nur Entscheidungen die getroffen werden müssen... Il ne s'agit toujours que de décisions qui doivent être prises...

Ein Versuch auf Deutsch sowie auf Französisch zu schreiben, denn heute geht es ja darum, ob ich eigentlich fähig bin diesen "Test" durchzuführen.
Un essai d'écriture en français et en allemand, car aujourd'hui cela concerne le fait de savoir si en réalité je suis capable d'effectuer ce 'test'.
Übersetzen ist eigentlich gar nicht so schwierig, am Schwierigsten finde ich das Verständnis, was meint der Verfassen, was will er sagen?
Traduire n'est pas si difficile, le plus difficile pour moi c'est la compréhension, que pense l'auteur, que veut-il dire?

Bref, je pourrais faire tout un article comme ça et pourtant cela ne refléterait pas forcément ce que je veux dire, avec les mots, avec mes mots...
J'aimerais être écrivain heu pardon on dit même écrivaine maintenant, j'aimerais pouvoir écrire des romans et des centaines de pages de récit passionnant, mais là n'est pas mon talent. Je suis beaucoup plus douée pour exprimer mes idées, mes impressions, mes sentiments par écrit que verbalement, et pourtant je suis loquace, pour ne pas dire bavarde!
Il est bien plus facile pour moi de me confier ou de m'ouvrir par écrit, que de parler, même à ceux que j'aime...

Alors qu'est-ce qui me turlupine encore aujourd'hui. Un tas de trucs en fait. J'ai un peu de mal à me recentrer... Il faut faire le BILAN.... "Et le temps passe et passe et passe et beaucoup de choses ont changé qui aurait pu s'imaginer que l'temps serait si vite écoulé on fait le bilan calmement en se remémorant chaque instant, parler des histoires d'avant comme si on avait 50 ans..." Jacky et Benji...

Je suis dans une période un peu charnière. J'effectue prochainement (encore) des tests pour l'hôpital et ensuite je serai sous traitement. Cette partie de ma vie est en 'construction' et je compte bien m'occuper jusqu'au bout de ce dossier, il faut que d'ici la fin de l'année mon problème soit traité et totalement maîtrisé. Le dossier 'santé' est ma priorité, action!

Ensuite l'auto-école, ou comment faire transférer son dossier, on est bien en septembre et je n'ai pas oublié, deuxième gros dossier de l'année 2007, cette étape s'annonce difficile mais nécessaire, restons cependant encore dans le flou... non je ne vous dirai pas le nom de ma future auto-école... ;)

Ensuite mon look, ben voyons il change, j'étais chez le coiffeur samedi, le résultat me satisfait, je sais enfin quoi faire de mes cheveux :), le seul problème reste l'inconstance, car je suis incapable de garder une certaine constance, je peux m'habiller en jean basket un jour, et en talons look tailleur le lendemain, Miss Hyde ou Dr. Jekyll... En attendant de plus gros moyens, nous en resterons à cette dualité latente...

Bref, financièrement la pente remonte, malgré de gros soucis, et finalement on est que tous seul dans l'adversité, j'ai dit on, car nous sommes deux ;) clin d'½il à mon acolyte de pote/frangine ;)

Bon, bon, bon, autrement rien à dire à part que j'ai un emploi du temps de ministre, que je suis bien fatiguée et que j'aimerais avoir des vacances, mais avant le mois de janvier aucun espoir.
Je vais essayer de trouver un autre travail d'ici l'année prochaine, mon avenir en tant que traductrice ne semble pas sécurisé, que faire d'autre... accompagnatrice de personnes en fin de vie, ça me tente vraiment, ce n'est pas juste une lubie...

Bien, je vous en reparlerai, à tous une belle journée!
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# Posté le mardi 11 septembre 2007 06:50

Modifié le mardi 11 septembre 2007 07:43

Mal au coeur... c'est qu'il vit toujours...

Qui a dit que quand le bonheur nous souriait on voyait la vie en rose? Sûrement quelqu'un qui se voilait bien gentiment une partie de la face...

Ah mon épilogue sur le bonheur, c'était quand même quelque chose lol, mais celui sur le malheur qu'est-ce que ça va être :)

Allons, je plaisante, vous croyez sincèrement que j'ai envie de hululer à la mort et de geindre toute la sainte journée ;) pour des conneries bien sûr ;)

Bon alors quoi de neuf, quoi de vieux, quoi en fait...

Je ne vous en avais pas trop parlé mais j'avais rencontré quelqu'un, quelqu'un qui m'intéressait beaucoup... et qui me plaisait, à qui je plaisais un peu je pense... bref vous noterez l'emploi du passé, ce qui signifie que ce quelqu'un n'est plus tout à fait d'actualité. Pourquoi? Je n'en sais pas trop grand-chose, absence de signes de vie pendant 24h, susceptibilité, incompréhension, tout un tas de choses qui font que non, la petite Nath qui jadis cherchait à savoir ce qui se passait, qui essayait de comprendre, ne s'inquiète pas davantage de ce qui peut avoir lieu. Pourquoi? Parce qu'elle s'en bat les ovaires de tout en ce moment même...

Je galère mes amis, à récupérer la thune que mon ex me doit, il va mal, je ne vais pas beaucoup mieux et j'ai beau me dire que je m'en fous de ce qui lui arrive, non, ce n'est pas tout à fait vrai, il a la jambe cassée, des soucis de diverse nature, et oui ça me fait encore quelque chose de savoir qu'il va mal, je m'en fous de ce qui lui arrive concrètement, mais pas dans l'état d'esprit dans lequel il est. Oh je vous vois déjà monter sur vos grands chevaux comme ma chère Ice-Tea, mais pourquoi vous inquiétez, penser à quelqu'un ne signifie pas retourner avec lui...
Et puis qui est dans ma tête, dans mon c½ur?
Rendez-vous compte que si cela me fait toujours quelque chose c'est que je vis, que cela soit positif ou négatif cela signifie que cela me touche, et n'importe comment alors je vais bien ou mal en tout cas ça va. A partir du moment où je m'en fous complètement des choses importantes ça devient plus grave que ce que l'on pense, cela s'appelle de la dépression...
Après 6 années passées avec une personne, vous ne pouvez pas vous forcez à la rayer complètement de votre c½ur et de votre esprit, si cela me fait encore quelque chose c'est que je suis bien un être humain et pas une personne avec un c½ur de pierre.
J'ai essayé d'expliquer certaines choses à certaines personnes, mais il semblerait que la communication et la compréhension soient difficiles.
Qui d'autre que moi va devoir aller porter plainte contre son ex en l'absence de paiement des dégâts, qui d'autre que moi devra vivre avec ça, qui d'autre devra trouver la force et le courage nécessaires à ces démarches? Personne.
Alors si je ne ressens plus rien, je sais que je ne vais pas bien...

Je n'ai pas envie de terminer cette histoire avec de la haine et de l'animosité, je n'ai pas envie que les choses prennent une tournure venimeuse, je voudrais pouvoir penser à Vincent en de bons termes, sans jamais oublier ce qui s'est passé de mal.
C'est quelqu'un que j'ai énormément aimé, que j'aimerais sûrement toute ma vie, de manière différente bien sûr mais tout de même et si en ce moment je n'ai ni la force, ni l'envie d'aimer, c'est parce que dans mon c½ur règne un sentiment d'horreur : la haine. Elle ne laisse place à aucun amour, elle me ronge et me consume, c'est pourquoi je ne veux pas rester comme ça.

Ma vie change, j'ai une chance de mener une vie meilleure, certes avec certains manques, mais tout de même.
J'ai eu une autre chance, je vais en faire une nouvelle donne et j'aimerais repartir sur des bases plus saines...
Je souhaite que mon ex paie ses dégâts, et qu'ensuite il soit heureux, vraiment heureux.
Je ne veux pas qu'il soit accablé, j'aimerais qu'il connaisse le bonheur à l'avenir, car c'est un type bien, je vous le dis. Certes il a déconné avec moi à la fin, mais serai-je restée aussi longtemps avec lui s'il n'avait rien pour lui, voyons...
C'est un homme aimant, passionné, drôle, tendre et câlin à la base, il est devenu possessif, aigri et triste. Je n'ai jamais retrouvé un homme qui puisse être aussi doux à certains moments et surtout aussi violent à d'autres.
Je ne veux plus ça, je le sais, mais je souhaite sincèrement que Vincent soit heureux, il mérite de trouver une compagne aimante, d'être père et de retourner dans son pays lorsque les conditions seront favorables pour lui.

Je ne vous demande pas de comprendre, mais j'ai du mal à comprendre la colère ou la rage de certains envers lui, d'accord il m'a fait du mal, mais justement c'est à moi qu'il en a fait, à moi de lui pardonner, pas à vous.

Ca me fait encore bien mal, les larmes m'ont contraintes à quitter le bureau quelques minutes, mais c'est bon signe, cela fait trop longtemps que je n'ai pas sincèrement pleuré.

Que l'avenir nous soit clément, les anciens amants aimants sont morts et maudits, que les âmes en peine se défassent de la haine et retrouvent aujourd'hui un peu d'amour et d'envie.


J'ai aimé un gars bien,
Il est devenu un vaurien
Pourtant je voyais bien
Que doucement venait la fin
Des années qu'on s'est aimés
Des lustres qu'on s'est cherchés
Enfin on s'était trouvés
Pour finalement se gâcher

Je voulais tout lui donner
Complètement m'abandonner
J'ai réussi à aimer
Plus fort que tout, un damné
Je me condamnais en même temps
Que se maudissait mon amant
On courait vers notre perte
Sans tenir compte de l'alerte
On croyait pouvoir sauver
Une partie déjà paumée

La vie n'est pas un échiquier
Il serait trop facile de mater
Un petit pion trop dévié
Mais le roi a eu sa peine
Il a voulu battre sa propre reine
Elle est partie recluse dans sa tour
Refusant un quelconque signe d'amour
J'adoube, je ne touche plus à rien
Pièce touchée, pièce coulée
Je mens je ne vais pas bien
Arrêtez je vais en crever...

Le mal d'amour
Est sans détour
Une douleur trop vive
Une souffrance abusive
Il nous consume entièrement
Nous laisse pantois pendant
Les heures de tristesse
Et celles de faiblesse
Ne laissez pas mourir le c½ur
Cherchez encore le bonheur
Ça fait bien mal je sais
Faut-il encore persévérer?

Oui, oui, oui?








# Posté le jeudi 06 septembre 2007 07:53

J-1 ou comment rester calme avec trois cafés dans le pif... Notion subjective du bonheur, philosophisme du matin... :)

Quoi de plus agréable que de se rendre compte des petits bonheurs dans la vie?

C'est bien facile de râler, de se plaindre, de ronchonner pour tout ce qui tracasse l'esprit au quotidien, c'est exutoire également, ainsi le râleur ou encore pisse-vinaigre se déleste d'une partie de sa frustration et de son mécontentement.
Garder tout pour soi, n'est pas une solution en soi, tout dire n'en est pas une non plus.
Le juste milieu serait de savoir se soulager quand il le faut et de garder le silence au bon moment également, cela dit ce n'est pas toujours évident et pour cause.

Combien d'entre nous se posent et se reposent inlassablement la ou les mêmes questions tout au long d'une vie, à savoir que faisons-nous ici (sur terre...) à quoi riment nos vies, où nous mènent-elles? Oui c'est frustrant de savoir que peu importe nos actes, nos réactions, nos décisions nos vies se termineront tôt ou tard, oui c'est rageant de vivre une vie de maladie, de souffrance et oui c'est injuste de vivre une vie faite de misère et de malheur. Mais finalement est-ce que nous nous rendons bien compte de la vie que nous menons? De la chance que nous avons? Du bonheur que nous vivons?

D'accord, on le sait, on est obligé par la force des choses d'accepter que nos vies arriveront plus ou moins tôt ou tard à terme, mais prenons-nous vraiment conscience de la chance que nous avons?

Hier on m'a dit que j'étais une raison de vivre, au début ça m'a un peu interloqué, puis je me suis dit que tout était prétexte à vivre, plein de choses sont des raisons d'être en vie. La famille, les amis, les personnes, les animaux, les choses qui nous sont chères, toutes ces entités constituent des raisons plus ou moins importantes de vivre. D'accord toutes les familles ne sont pas 'saines', d'accord tout le monde n'a pas la chance d'avoir des amis valables, mais chacun peut trouver une petite 'chose' une petite raison qui le rattache à la vie, la première : soi-même.

Quant au bonheur, combien d'entre nous répètent sans cesse qu'ils voudraient connaître le bonheur, savoir ce qu'il en est réellement.
Mais comment goûter à cette plénitude sans savoir auparavant ce qu'est le so-called malheur, la souffrance et la douleur pour les intimes...
Le bonheur est souvent comparé à tort à l'extase, à un état proche de la béatitude, tandis que pour moi ce n'est pas une définition juste.
Les états béats, ou d'extase font naturellement partie d'un état heureux, mais à mon avis ce ne sont qu'une déclinaison -éphémère- du bonheur poussée à l'extrême des sensations physiques et mentales.
Le bonheur concrètement, c'est de se lever le matin, d'être debout sur ses deux jambes, de voir le soleil de ses propres yeux, d'entendre les oiseaux chanter, d'humer l'odeur de l'herbe mouillée et de sentir la caresse du vent sur sa peau. Le bonheur c'est de pouvoir ressentir ne serait-ce qu'une seule de toutes ces choses, même si la vie ne nous a pas pourvu de tous les sens, car celui qui n'a plus la pleine possession de ses 5-6 sens, n'est pas forcément le plus malheureux, au contraire, souvent il s'est rendu compte avant les autres de la chance qui lui restait.
Je connais beaucoup de personnes qui vivent avec un handicap moteur ou mental, sont-ils de ce fait moins heureux, ou moins apte au bonheur? Je ne pense pas.
Je pense que c'est à chacun d'ouvrir ses yeux et de prendre conscience de la chance qu'il a de vivre cette vie.

Oh je sais combien elle peut être injuste et cruelle cette vie, on ne comprend pas toujours ce qui nous arrive, quelle mouche a encore piqué qui, mais au lieu de se poser des questions futiles, profitons de tout ce qui nous est donné, la vie est trop courte.

Mon philosophisme du jour ressemble à un discours pour les disciples du temple solaire et pourtant je ne suis pas sectaire et je ne fais pas partie d'une secte non plus, lol.
C'est encore l'une de mes 'prises de conscience' hormonales, ou influencée par mes divagations hormonales, c'est fou quelles actions les hormones peuvent avoir sur l'intellect et l'émotif...

Enfin bref, n'empêche que ce n'est pas facile d'accepter le bonheur, d'aller vers une vision plus positive de soi, de sa vie et des acteurs de celle-ci.
Oui parfois ce n'est pas aussi gai qu'on le voudrait, mais ce n'est pas forcément aussi morose qu'il y paraît...
Le tout est de se rendre compte des différents points positifs et négatifs de notre existence.

Mon bonheur à moi, c'est ma famille et mes amis, c'est de pouvoir gambader, de pouvoir chanter, mon bonheur c'est de passer du temps sur une berge au bord de l'eau à regarder la lune rouge se lever en compagnie d'un être charmant.
Je vis intensément chacun de ses moments, puis je les conserve jalousement dans mon c½ur et ma mémoire et je me les remémore les jours plus sombres...

Et les coups durs? Les malheurs? Je ne vous mentirai pas, oui c'est vrai je les ai tous consignés et enfermés dans une grande armoire derrière moi, j'ai passé du temps adossée à la porte de celle-ci pour essayer de contenir tout ce qui s'y trouvait, en vain car parfois elle s'ouvre brutalement et laisse éclater les différents événements que je refuse de regarder en face, que j'ai refusé d'accepter et de vivre, car je voulais passer aussi vite que possible à côté de la douleur occasionnée.
Alors vivre à 300 à l'heure c'est bien gentil, mais ce n'est pas bon pour soi, ce n'est pas bon pour moi.
Ouvrir le placard, sortir les déchets, trier, consigner, ranger et finalement se rendre compte "au bout du compte qu'on est toujours tout seul au monde"... heu ou pas.
Disons que ça demande pas mal d'efforts et d'énergie, mais si on le fait c'est pour soi, pour son bien, son bien-être, afin de retrouver un équilibre et de se sentir mieux dans sa vie. Car il n'est pas toujours évident de comprendre qu'on s'est trompé, qu'on n'a pas forcément une vision objective des choses et que la 'souffrance' et les tourments qui nous rongent de l'intérieur peuvent être résorbés afin que l'existence soit plus digeste, plus paisible, plus sereine.
C'est un travail de longue haleine, et s'y atteler n'est qu'un début, mais un début tout de même. On a l'impression de faire des pas de fourmi, mais au bout d'un moment les résultats se font sentir.
Je sais bien que je suis une jeune femme versatile sur certains points, d'ailleurs comment peut-on passer d'une journée déprimante à un lendemain exaltant? Réponse : en quelques rebondissements hormonaux...

Vous pensez bien que je m'en rends compte, je ne suis pas stupide, mais ça fait mal de voir ça. Parce que je sais que cela n'est pas dû à moi-même, que cela dépend encore de ces fichues hormones...

Demain, j'ai des questions à poser, beaucoup d'interrogations à soulever et des choix à prendre en compte, j'espère que j'obtiendrai des réponses à certaines de mes questions, j'espère que je serai assez robuste pour entendre ce qu'on a à me dire, que j'aurai la capacité à comprendre ce qui affecte ma santé au jour d'aujourd'hui.

Ma 'nouvelle' vie je la rêve, celle ou j'irai mieux physiquement, celle ou je ne dépendrai plus des fluctuations d'humeur, celle où je continuerai à réaliser les rêves que j'ai jadis commencé.
Elle est déjà là cette vie, elle est simplement en berne, prête à être dépoussiérée avec un peu d'assurance et quelques réponses.

Je pense à toutes celles et tous ceux qui savent combien il est difficile de croire en de meilleurs lendemains, mais la vie nous réserve toute sorte de surprises, j'espère que j'en aurai de bonnes :)

A toute....
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# Posté le mardi 28 août 2007 05:39

L'humeur saute dans le vide dont j'ai la peur, car la crainte du couard réside dans la frayeur de l'inattendu en hauteur qui influence bien entendu le caractère bondissant...

Hahem, où voulais-je encore en venir...

Je suis contente aujourd'hui, j'ai le c½ur moins lourd, l'esprit plus tranquille et le sourire aux lèvres... en attendant la prochaine "déprime" lol

Ah non, je n'ai toujours pas passé une nuit complète de sommeil (n'allez même pas imaginer que je fasse des bêtises) et je n'ai pas fumé la moquette non plus.
Comment dire, disons que je suis happy parce que je ne pensai pas que les hommes charmants existaient... oui c'est bon je ne m'emballe pas, vous savez bien que ce sont tous de charmants salauds, cela dit parfois la vie nous joue des tours au détour et nous fait rencontrer des êtres d'exception.

Bref, je n'ai pas envie d'en ajouter davantage :) J'envoie juste un bisou au charmeur de mon humeur...

Vous vous souvenez n'est-ce pas que je vais à l'hôpital dans J-6!?! Et bien le mois fut assez pénible, ma mauvaise humeur parfois prenante et la difficulté fut de ne pas m'en prendre aux autres et surtout de cesser de m'en prendre à moi-même.
J'ai essayé de rester calme, mais comment vous expliquer, que quand vous rentrez du travail le soir, la moindre connerie pourrait vous faire péter un plomb, tandis qu'en temps normal vous vous en fichez éperdument... Le pire c'est d'en vouloir à autrui pour des conneries, puis de s'en rendre compte et ensuite vous n'avez plus qu'une envie, celle de vous gifler vous-même et de vous dire 'non mais, arrête ton char Ben-Hur!' Mais voilà, ce n'est pas que je n'ai pas le bras assez long pour me coller une torgnole, mais bien peu l'envie de culpabiliser davantage et plutôt la capacité de me dire 'yo gamine, ne stresse pas, ça ira' même si je sais que non.

Les trois jours avant seront les plus pénibles, et je compte bien emmener la bouteille de Vodaka (oui c'est bien vodaka!) bizonnée pour me remonter le moral ensuite.
Quoi? Vous ne vous êtes jamais remonté le moral à l'alcool? Laissez moi rire, 1 sur 100... ou plutôt 1 contre 100... et puis merde, je les connais déjà ceux ou celles qui vont juger, critiquer, et faire la morale, qu'ils essaient d'être à ma place quelques secondes et ils comprendront bien vite que chacun a sa manière de gérer son stress... ou de ne pas le gérer... je dis ça pour ceux/celles qui m'ont dit que ce n'était sûrement pas bien méchant, que j'étais une poule mouillée et que ma peur était déraisonnable, heu en tant normal je serai très vulgaire et je leur dirai d'aller forniquer avec leur... oups j'arrête nous ne sommes pas en temps normal, nous sommes en temps de stress.

C'est pourquoi comme chaque année j'organise une petite fête chez mes parents, un barbecue à la campagne dans un esprit de rigolade et de détente. Comme chaque année je lance de nombreuses invitations et comme chaque année l'ambiance change selon les intervenants externes, oupala, ça c'est du jargon comptable, le travail déteint...
J'aurai aimé que plus de personnes soient présentes, mais entre les faux bonds habituels et inhabituels, je ne cherche plus trop à comprendre, c'est pourtant simple c'est chaque année à la même date... je me demande pourquoi j'invite encore certains, ça me fait toujours la même peine qu'ils ne puissent pas venir, bah voyons jusqu'au jour où cela ne me fera plus de peine, et que je ne les inviterai plus... :)

Ce coup-ci c'est quelques jours avant le RDV à l'hosto, une bonne excuse pour festoyer et profiter d'un week-end qui annonce du beau temps... espérons qu'il en soit ainsi...

En attendant je vaque à mes occupations du moment, à savoir de la traduction comptable, économique et commerciale, quel bonheur, vous n'imaginez pas! Lol

Alors pour ceux et celles qui viennent ce week-end, d'avance je vous remercie, ceux qui ont une raison valable, ne paniquez pas je ne vais pas vous buter, les autres no comment, ça vaut mieux pour vous...

Bon et bien voilà, encore 38 minutes de bonheur et d'angoisse ;)

Je vous quitte.............................

Nath - Déglingo à toute heure ;)
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# Posté le jeudi 23 août 2007 10:03

Modifié le vendredi 24 août 2007 06:08

Life is too short!

Il y a des moments dans la vie où vous vivez des instants insolites, vous agissez selon votre c½ur et non selon votre raison, vous ne comprenez parfois même pas comment vous pouvez agir de la sorte, avec aussi peu de réflexion, aussi peu de maturation mais vous savez que vous devez accomplir ces actes de cette manière là, avec le c½ur et non pas avec le cerveau.

La vie est faite de rencontres, d'une succession d'événements qui nous mène à certains points (clés) de notre existence qui peuvent influencer la direction que l'on va prendre, le cap que l'on va choisir.
J'ai fait ce genre de rencontres, j'ai vécu ces instants insolites, j'ai toujours essayé de rester moi-même et c'est avec plaisir que je me rends compte combien de vrais amis peuplent mon c½ur, combien de personnes m'importent, c'est là que je prends conscience qu'il me reste un c½ur, qu'il me reste de l'amour, malgré toutes les blessures, malgré tous les coups, malgré toutes les crasses, et elles sont nombreuses.

La confiance est une notion complexe, faut-il ou ne faut-il pas faire confiance? C'est à chacun de savoir quelle est sa capacité à faire confiance à autrui, à sa famille, à ses amis.
Je sais que je peux avoir confiance en certaines personnes, je sais à qui je peux me confier, à qui j'ai envie de parler, à qui je peux me fier, je sais qui est là pour moi, je sais combien j'importe à ces personnes là et je les remercie d'être là.

J'aimerais pouvoir vous dire que le bonheur a conquis mon c½ur, j'aimerais pouvoir vous dire combien j'aime la vie, mais je vous mentirai. Je la déteste en ce moment, je la trouve injuste et cruelle, je sais que la rage m'habite, c'est la douleur et l'incompréhension qui ont instigué cette colère, c'est sûrement la joie et la réponse à mes questions qui devrait me permettre de retrouver l'équilibre.

J'en ai ras le bol d'espérer, ras le bol de croire en la bonté d'autrui, de croire que les choses vont s'arranger alors que cela n'est pas le cas... et pourtant je continue, à vivre, à agir et à penser de la sorte, il y a un bémol, je commence à être 'teintée' je commence à être lassée qu'on me dise que je suis une fille bien et que l'on me prenne pour une imbécile ensuite.
La rage que j'ai toujours su réemployer pour m'en sortir, commence à croupir à l'intérieur de moi, je ne crie pas, je ne pleure pas, je ne râle même plus.
J'espère que je saurai extérioriser cette moisissure lancinante, sinon tant pis, la résignation, souvenez-vous ce que disait ce cher Horace : "La résignation allège tous les maux sans remède." Il a raison.

Lifeistooshort où es-tu? Quand je ne me poserai plus la question je commencerai à souffrir.

"Une larme pour une arme, un cri pour une vie, Strasbourg... on dépérit tous ici, alors faites les carmes, moi je sonne l'alarme, vous pensez pouvoir vivre, tandis qu'on gît tous ivres, dans une sale eau de vie, alambiquée sans envie. Elle commence à croupir, l'envie de s'en sortir, c'est si facile de mourir, pour cesser net de souffrir. Vous ne voyez pas cette lueur, c'est une nouvelle erreur, qui annonce le malheur, joue et cache et cache le bonheur, que je t'attrape sale voleur, gangster du bonheur, qui crame mon humeur et attise ma ranc½ur. Sans pitié je veux avancer, je voudrais pouvoir acheter du bonheur à la pelle, une santé toute nouvelle, mais ce n'est pas possible, je suis devenue la cible d'un merdier véhément, alors en avançant, je ne vois plus les gens, j'oublie ma famille, je zappe mes amis, comme une émission de reality, un samedi soir sur FreeTivi, c'est bon, j'arrête mes conneries, comprenez-vous la vie? ici N-A-thalie, yo! j'ai rien compris..."
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# Posté le mercredi 22 août 2007 05:19