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Je vous avais promis des nouvelles, j'y suis. Ca y est, j'ai le traitement, je l'ai commencé aussi. C'est contraignant, les effets secondaires pénibles et les chances de réussite excellentes. Eh oui 8 ans après les premiers faits, on y est enfin parvenus. Le bon diagnostic, la bonne équipe et surtout les bonnes personnes autour de moi.

Bien sûr ce n'est pas évident et la fatigue physique, ainsi que la douleur ne m'épargnent pas, mais je ne m'en plains pas. Parfois je m'endors en larmes, parce que j'ai trop mal, à la tête, à l'abdomen, aux reins... mais il n'y a rien à y faire, attendre voilà tout, alors quand on a attendu aussi longtemps que moi, on en est plus à quelques semaines près.

Et le poids, je crois que je m'approche des -10kgs, mais je ne veux plus me peser. C'est psychologique, je préfère avoir franchi le cap de quelques kilos et ensuite je me pèserai à nouveau. J'achèterai surtout des fringues, parce que c'est catastrophique en ce moment, on dirait que j'ai hérité des habits de Carlos. Paix à son âme...

Les cheveux? Quoi qu'est-ce qu'ils ont mes cheveux? Ils sont rouges auburn et alors? Ah oui ils sont plus longs, ils ont poussé, je me tâte encore, les laisser ou ne pas les laisser pousser, là est la question... je mettrai une photo sur le blog un de ces quatre et je vous demanderai en toute sincérité votre avis... [vous allez me lyncher...]

Le boulot? Hum, pas très intéressant, des normes, des standards et des normes, toujours des normes, ah oui des procédures aussi de temps en temps ... Je suis esseulée dans un bureau, je me tape une déprime avec une plante verte virtuelle qui n'existe pas, mes voisins de bureau m'observent suspicieusement comme si j'étais une auditrice ou commissaire aux comptes. Etant donné que l'espace fumeur est derrière la fenêtre de mon bureau et que les gens semblaient ne pas me voir, je m'amusais parfois à les mater. Sauf que je me suis rendue compte qu'on voyait TB ce qui se passait dans mon bureau... et hormis quelques mecs mignons du côté de l'usine où bien sûr je ne travaille pas, rien de passionnant.

Les amours? Heu, joker. J'avoue, je suis coupable de laisser-aller. Le seul homme de mes rêves s'appelle Smileboy747, mon amour virtuel, destiné à devenir aussi mon futur mari virtuel et nous vivrons heureux virtuellement et auront plein d'enfants virtuels... si c'est pas beau? :)

Bon, sinon, mon papa est toujours à l'hôpital. Longue, voire très longue durée :( ça me rend triste...

J'aimerais terminer sur quelque chose de plus sympa à savoir, que penseriez-vous de faire une grosse fête l'un de ces week-ends, avec l'arrivée de meilleurs jours? Vers la fin mars par exemple. Bref, je vous tiens au jus, on verra bien votre motivation :)

Sur ce, j'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose, hum, c'est comme quand on part en vacances et qu'on a oublié de donner à bouffer au chien, soit il a pourri dans l'entrée, soit il a bouffé tous les chats des voisins, n'importe comment, ça donne une sale impression... lol

Allé à toute!

# Posté le jeudi 28 février 2008 09:24

Un monde bizarre

Saviez-vous que les embryons avaient un c½ur, mais aussi des ongles? Je ne le savais pas, c'est dans "Juno", un film drôle et émouvant que je l'ai appris.

Je pensai que la vie c'était un miracle pour toutes les femmes, un cadeau du ciel et une bénédiction. Pendant longtemps j'ai pensé ainsi et puis j'ai cru ce qu'on m'a dit, pas de miracle, pas de cadeau du ciel, pas de bénédiction.

Je croyais qu'on ne pouvait pas être aimé alors, du moins pas entièrement, pas totalement. Et puis finalement, il fallait s'y résoudre, la résignation prit place sur les doutes et les angoisses, seule chose à faire à ce moment là. Et puis j'ai cru en l'amour inconditionnel, celui qui n'a pas besoin de progéniture pour transcender les sentiments en descendance, j'ai compris qu'aimer l'autre, c'est s'aimer soi-même et accepter l'amour d'autrui, l'un se nourrit de l'autre et la tierce donnée, présente ou non, ne doit pas gâcher cette capacité à aimer.

Et puis on vous dit que finalement, ça se fera quand même, peut-être, peut-être un miracle, peut-être un cadeau de la vie? Ca chamboule à nouveau tous les fondements instaurés et mène à une virulente réflexion. Qui suis-je? Peut-on réellement m'aimer pour qui je suis? Je suis une femme, donc automatiquement on pense tôt ou tard à mon rôle, mon statut, ma plus haute fonction, celle de mère, mais si je ne suis pas mère, ne suis-je plus femme? Ne m'aimera-t-on pas autant? N'aurai-je pas le droit au bonheur et à l'amour? Alors je vais faire comme si on ne me l'avait pas dit, je laisse le presque-miracle au placard, car l'heure des enfants n'a pas encore sonné, mais peut-être celle de l'amour.

L'écorce ou l'armure qu'on se crée pour se protéger finit par devenir un lourd attirail qui malgré son rôle protecteur devient un fardeau en acier, alors difficile de faire avancer Guenièvre quand on traîne derrière soi la carcasse de Lancelot...

J'ai trouvé mon problème, il se décompose en deux branches (on dirait encore de la traduction technique, lol) la première c'est mon incapacité à dire ce que je ressens verbalement et plus précisément lorsque que quelque chose me fait de la peine. La phrase "j'ai de la peine" me paraît imprononçable et je ne pense même pas à la dire, que dis-je à la formuler quand c'est le cas. Ceci n'est qu'un exemple. D'un autre côté je nombrilise, oui néologisme ou nathologisme, je suis le nombril du monde, je ne parle que de moi, de ce que je vis, de mes amis, des mes passions, de mes soucis... j'avoue je suis coupable, je fais ça, car je me dis que plus j'en dis, moins on me posera de questions sur ce que je ne veux et surtout ne peux dire et ça marche. Le système est rôdé et élaboré de façon à ce que pas mal de personnes s'arrêtent à une réflexion primaire "elle ne fait que de penser à elle". Le souci c'est bien là, ne pas penser à soi, par peur d'être jugé égoïste et le comportement induit pourtant en erreur. Or, aider autrui, c'est d'abord aller bien et s'aider soi-même.

J'ai accepté certaines choses, non pas comme une fatalité, mais avec un regard différent et une envie de m'en sortir. J'ai perdu 9kgs à la sueur de mon front et de mes efforts, je suis fière de moi. Aujourd'hui je vais connaître les modalités de ce qui me permettra définitivement de traiter la pathologie qui me concerne, ça y est, on y est, j'y suis. Ca a commencé bien avant dans ma tête, mais me voilà fin prête, même si j'ai les jambes qui tremblent, lol.

Je me regarde dans un miroir et je ne vois plus le monstre que je pensai être, je vois une jeune femme qui sourit, qui pleure, qui rit et qui vit. Je n'aurai pas pensé arriver à ce stade, et aux personnes concernées qui se reconnaitront je dis: Merci.

Les choses évoluent et le train est en marche, parfois j'ai peur, des trucs tout bêtes, comme franchir le cap des -10kgs, c'est effrayant vous n'imaginez même pas, vous croyez que j'ai envie que mes seins se transforment en gants de toilette? (La chirurgie réparatrice vous connaissez?)... on en est encore loin, mais tout de même.

J'ai peur aussi pour mon papa, son diabète, ses orteils amputés, j'espère qu'il guérira bien et que ma crainte de le perdre se raisonnera, car de toute manière je le sais bien, il va vers la fin de sa vie et moi je la commence.

J'ai eu de la peine aussi, un ami que j'arrive difficilement à désaimer et pourtant il va falloir s'y résigner. Et puis il y a aussi des joies mes amis, des sourires, des discussions à point d'heure et même s'il ne verra peut-être jamais ce qui est écrit ici, merci Smileboy :)

C'est le cocktail émotionnel et l'un des moyens que j'ai trouvé pour l'exprimer, c'est la musique, la chanson... je promets donc officiellement ici que je m'y mets et bientôt je vous ferai écouter ce que ça donne sur myspace par exemple :) même si c'est un enregistrement avec le micro de l'ordi, lol...

J'avais besoin de vous dire tout ça, car mon royaume c'est l'écrit, je suis à l'aise dans ce domaine comme nulle part ailleurs, quand j'écris ça me libère et je ne suis pas coincée par les mots et par ma gorge qui se noue. Je sais aussi causer, vous le savez bien, mais c'est moins évident pour les choses qui nous tiennent à c½ur.
Je n'ai pas la prétention d'être une artiste, plutôt une graphomane délurée qui aime l'écriture pour dissoudre ses vagues à l'âme.

N'oublions pas que j'adore rire et ainsi je vous remercie de ne PAS m'envoyer de lien contenant des blagues nulles à chier, si déjà, une bonne blague de cul s'iou plé!!!! LOL
Ah j'entends un truc... je crois que c'est le travail qui m'appelle... zut je dois filer, je vous embrasse tous!!!! ;)
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# Posté le mardi 26 février 2008 05:10

Au rapport moussaillon!!

Salut à tous...

je sais ça fait un petit moment que j'ai arrêté d'écrire et j'ai bien eu vos mails et doléances, alors d'accord je reprends l'écriture (mais un peu).

Que s'est-il passé en un mois? Hum niveau diète ça va entre 7 et 8kgs de perdus, je suis fière de moi vous n'imaginez même pas, mais je continue doucement, ça me fait encore un peu peur cette perte de poids "miraculeuse"...

Niveau travail ça fait un mois que je suis en so-called "congés", le jour où je me suis inscrite aux Assedic, j'ai eu le soir même une proposition de boulot dans ma branche, ah cette bonne vieille loi de Murphy :)

Niveau sexe, n'en parlons pas, c'est la catastrophe, quoi vous n'avez jamais parlé de sexe? Ouh voilà que j'aborde un sujet sensiblement tabou... Heu disons que le bilan 2007 est négatif, avec pas mal de dépenses pour très peu de recettes, sans compter que je m'étais amourachée d'un con, si, si, un vrai et digne con, ce genre de mec sans scrupules qui n'hésitent pas à te draguer alors qu'il est déjà pris. Tu te reconnais? Alors cours, car je cherche dans mon sac de Mary Poppins mon Bazooka de poche. Pour quoi faire? Pour te tirer un boulet dans les fesses, au moins tu seras pourquoi t'es si chaud!!

Et sinon, et bien outre la redécouverte de moi-même et l'ascension du mont Estime, je dois dire que je vais plutôt bien. J'ai eu une nièce le 31 décembre, adorable deuxième bambin de la famille, que je dois aller voir bientôt. J'ai pris en main mes tracas de santé et je suis vraiment contente d'avoir enclenché le turbo.
J'ai enfin repris goût à la musique, je recommence à écrire et ça me fait un bien fou. En attendant de travailler ma voix de canard enroué (n'est-ce pas mignon?) je me consacre à quelques activités artistiques qui m'épanouissent plus que je ne l'aurai cru.

Bon je ne vous cacherai pas que j'ai osé faire quelques voeux pour la nouvelle année... hum un prince charmant de poche, pour pouvoir l'emmener au cas où, un nouveau compte en banque, parce que l'ancien a déjà fait une dépression, une couleur pour les cheveux qui tienne (oui, je ne comprends pas ces auburns qui virent subitement au rouge!!), des gâteaux (oui je ne sais même plus le goût que ça a!! lol) au chocolat ou des tartes aux fruits, un nouveau fond de teint pour voir comment ça fait sur mon teint ;) et puis j'aimerais surtout une nouvelle garderobe quand j'aurai stabilisé mon poids, car vous n'imaginez pas qu'un pantalon moulant puisse devenir un baggy... eh oui!
Bon alors j'adresse le tout à PERE NOEL, A l'attention de la section des voeux 2008, POLE NORD, je pense que ça devrait le faire...
(Cher Père Noël si optionnellement il te restait un gigolo à portée de main, n'hésite pas à m'en faire parvenir un modèle par éco-pli, c'est moins cher, merci à toi!!)

Bref, je sais je craque mes voeux seront plutôt ceux d'un pédé de poche (on n'est jamais trop "aidé" dans la vie), mon compte en banque s'appellera Wallstreet ou crash 2008, la couleur de cheveux restera toujours rouge afin d'attirer les taureaux, ce qui fait que pour courir plus vite devant un tel animal je ne consommerai toujours pas de gâteau ni de tarte, pour finalement me badigeonner de fond teint afin d'échapper à la bête (en courant vers la boulangerie ça s'entend!!) en espérant ne pas avoir de vêtements rouges dans ma nouvelle garde-robe (oui le taureau risquerait de continuer à me poursuivre) et merde maintenant je viens de réaliser que le Père Noël n'était pas dans la meilleure disposition de couleur... en plus je ne comprends pas je voulais un gigolo on m'a envoyé un étalon, où est le coupon de retour?

Soit, j'espère que de votre côté tout se passe bien, moi je vous embrasse bien fort et j'espère vous revoir bientôt!! :)







# Posté le vendredi 01 février 2008 05:40

Semaine X, la diète, toujours la diète pas de X!! un peu de Z... et beaucoup d'Espoir!

Bon vite fait un rapport trimestriel sur la diète, on en est à -6.5 kgs les gars!! Pas mal hein :) oué sauf qu'hier je me suis rendue compte avec ma frangine que nos pantalons moulants étaient devenus des baggys... c'est moche, on a dû acheter des fringues alors... le résultat, ben heu, comment dire, ça va, étonnamment... Je n'aurais jamais cru que je perde du poids pendant les fêtes, mais tout est possible, tout est réalisable ;) j'y crois c'est déjà pas mal... Ouais c'est bon la diète ne m'a pas donné la foi (wohoho... là je craque) mais ça marche du tonnerre, merci papa, merci à la phytothérapie, merci à mon génie!! :) Je me comprends...

En continuant comme ça je vais finir par perdre toutes mes rondeurs, y compris mes seins!! LOL

Bref, autrement ça va bien, j'ai la blinde de projets pour l'année qui vient, niveau santé, professionnel et heu non pas relationnel... arf, j'ai le c½ur qui ressuscite, ça fait un peu mal, mais bon ce n'est ni le lieu, ni le moment d'en parler, on verra bien si je me plante la tête tout droit dans le mur... mur fait de briques en acier, vous savez bien ou je suis trop bien ou pas assez pour ces messieurs et il manque toujours quelque chose, mais grande nouvelle je vois l'avenir d'un autre ½il, l'espoir fait vivre et revivre parfois. Mais tant que je ne suis sûre de rien, chut motus et bouche cousue! ;)

Bon je file du boulot, après d'âpres négociations, bande de connards! ;)

Bonne journée à vous tous!!
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# Posté le vendredi 28 décembre 2007 06:13

Un petit conte de Noël...

Il était une fois une jeune fille qui n'aimait pas Noël. La période venue elle fuyait vainement les marchés au vin chaud, renonçant aux succulents petits brédélés et autres délices autant que possible, tout en y cédant à l'occasion, mais chut... il ne faut rien dire...

Quand elle était encore petite cette fête était synonyme de joie, d'amour, de retrouvailles en famille et de neige, car oui à cette époque il neigeait toujours en fin d'année.
L'odeur envoûtante des petits biscuits parfumés aux épices, des bâtons de cannelle et des écorces d'orange sur le coin du feu, ainsi que le scintillement ô combien éphémère des bougies magiques étaient autant d'émissaires de Noël que d'abjects rappels d'un temps révolu, de Noëls joyeux passés et perdus...

Des années durant, la petite fille décora un minuscule sapin à peine plus haut qu'un livre, il était tout coloré, tout brillant et les vestiges des décorations d'antan, à savoir de l'arrière-grand-mère, trouvaient sur l'arbre une place toute particulière. Elle trouvait toujours le moyen de faire quelques petits cadeaux, mais ce n'était guère le plus important.
Puis un jour elle partit de chez elle et emmena son petit sapin, ses décorations et ses souvenirs d'enfant. Elle continua à perpétrer la tradition familiale et orna toujours au dernier jour le petit arbuste qui lui servait de repère dans sa vie de mini-adulte dont elle était si fière.

De nombreuses années s'écoulèrent ainsi au rythme des saisons et des décorations. Elle passa son dernier Noël avec son grand-père, puis il partit. Noël aussi. Fini les biscuits à la cannelle, les oranges et le miel, fini les friandises et les cajoleries, la bougie magique s'était éteinte, Noël s'était enfuit.
Et c'est alors que pour la première fois elle ne sortit pas le petit sapin de sa boîte, elle n'accrocha aucune guirlande et ne fêta pas cette Nativité tant attendue, pas de petit Jésus, pas de petit bébé, c'était peine perdue...
Le c½ur lourd elle décida de ne plus penser à cette fête. A quoi bon, elle ne voulait plus se prendre la tête...
Il suffisait d'ignorer pour ne pas y penser, jusqu'à la première odeur, jusqu'au premier père noël...

Et finalement, elle vit un petit garçon, aussi mignon et franc que peuvent l'être ces chérubins, qui attendait avec une hâte toute singulière ce jour de fête et de prière. Le petit garçon avait attendu toute l'année qu'on soit Noël, ce n'était pas les cadeaux qu'il attendait, ni le père noël, tout ce qu'il voulait c'était décorer un petit sapin à peine plus grand que lui. Il eut un petit cadeau de la part de la jeune fille et lui demanda pourquoi elle le lui offrit, émue elle lui répondit que tous les enfants avaient droit à un petit cadeau de Noël et il renchérit en demandant si lui aussi... Toute l'humilité et la sincérité du petit garçon remuèrent des sentiments enfouis chez la jeune fille et bien qu'elle essaya de contenir ses émotions, la larme lui monta aux yeux.

Quand elle arriva ensuite chez les siens, elle ne put s'empêcher de penser au petit garçon et aux yeux de ce dernier quand son papa lui accorda le droit de décorer l'arbre de Noël. Est-ce une raison de renier Noël parce que ceux qu'on aime, ceux qui nous ont initié à cette fête ne sont plus là? Sûrement oui. Mais ensuite comment le petit garçon pourrait-il célébrer Noël si on lui cachait son existence...

La magie de Noël enchanta notre jeune fille et même si elle n'aime toujours pas Noël, c'est Noël qui lui rappela combien les siens l'aiment et combien elle les porte dans son c½ur.
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 11:11